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| Galerie de peinture de Marie-Eve Stévenne | |
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Le temps semble n’avoir aucune prise sur ces personnages placés par hasard dans les mêmes lieux. |
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![]() Solitude |
![]() Au café |
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Espaces banals ouverts ou fermés : un bistrot, une gare, une ville… intérieurs avec vues sur des rues, des toits ou des jardins. |
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![]() Au bistrot (pastel) |
![]() Couple |
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Les couleurs sourdes d’un pays de ciels gris sont éclairées d’une lumière souvent arbitraire. |
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![]() Femme au paquebot |
![]() Place Leman la nuit |
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Choses et êtres sont peints avec une certaine maladresse qui leur confère une sorte de fragilité et d’incertitude, en somme une grâce singulière. | |
![]() Le réveil |
![]() Au salon |
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![]() En attendant Godot (pastel et huile) |
![]() Mélancolie (pastel) |
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![]() Juste avant la nuit (pastel) |
![]() Terrasse dans un parc (huile) |
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![]() Regards sur la ville (huile) |
![]() Une terrasse au quartier du Sablon à Bruxelles (huile) |
Moins figuratifs, les pastels nous immergent dans un univers végétal et féminin. Les racines insidieuses ou dévorantes se mêlent aux corps féminins, les masquent ou les démasquent en révélant leur nudité troublante. Les corps se fondent aux végétaux, les racines perdent leur nature de végétaux et se métamorphosent sournoisement ; elles prennent la couleur et le volume de la chair. Geste d’un bras, enjambement d’une branche…femmes et racines s’emmêlent et s’entravent. |
![]() Racines 1 |
![]() Racines 2 |
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Le pastel sec n’est jamais estompé, il donne à cet univers sa matérialité, son énergie et sa vibration. |
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Songerie existentielle Le voile dans le vent
L'une dort l'autre pas Fenêtre sur lit vide
Cocon Après la nuit |
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© Marie-Eve Stevenne 2007 - Tous droits réservés.